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Artémisia :Exposition du 6 novembre au 29 novembre
Dans la Grèce antique, les Artemisia sont des festivités en l'honneur de la déesse Artémis.
La Grèce antique nous offre une mythologie riche en tragédies et en allégories dans lesquelles
les héros plient sans fin sous le poids de leur destinée. Ces récits font très souvent la part belle
aux femmes, mortelles ou déesses.
Pas de saisons ou de moissons sans Déméter, pas de poésie ou d’art sans les Muses. Et le Mal,
sans la curiosité de Pandore, dormirait toujours au fond d’une boîte.
Ambivalentes, reines du libre arbitre comme Antigone, ou faites pour le sacrifice comme
Iphigénie, les femmes dans les mythes grecs sont toujours fortes et ne sont jamais réellement
des subalternes. Elles occupent des positions stratégiques, les défendent puissamment et se
distinguent par leur inventivité.
Dans de multiples récits, elles se confrontent au pouvoir et résistent farouchement à l’injustice
et à l’oppression. Par leur action, elles peuvent faire basculer le cours de l’histoire.
Les mythes mettent en scène des forces humaines fondamentales, autrement dit : ils parlent de
nous.
La mythologie grecque est enracinée dans notre manière de penser – Athéna, Artémis,
Perséphone, Héra, Aphrodite ne sont pas seulement des figures antiques, ce sont des archétypes.
Les mythes qui les mettent en scène sont une matière vivante, ils se transforment et se
réinterprètent. C’est cela qui les rend immortels et pour cela que leurs figures nous
accompagnent toujours, en nous parlant d’émotions, de conflits, de pouvoir, de jalousie,
d’amour, de courage, en donnant des noms à des forces intérieures.
Suspendues pour l’éternité, les femmes des mythes grecs continuent d’être réinventées et d’être
source d’inspiration, créant ainsi une forme de continuité entre l’Antiquité et notre époque.
Cette exposition rassemble des artistes invités autour de Mireille Liénard.
Horaires
vendredi,samedi et dimanche
de 11h à 18h
Entrée libre ou
sur rendez-vous
La galerie est fermée pendant les vacances scolaires
0486 45 44 01
contact@hotegallery.com
ARTEMISIA
Mireille Liénard est née à Bruxelles
Elle a fait des des études de sculpture à l’Ecole Supérieure des Arts de Mons (ARTS2) et
ensuite à l’Ecole Nationale Supérieure La Cambre à Bruxelles.
Elle est diplômée de La Cambre avec un Master en sculpture.
Ses œuvres sont présentes dans les collections de plusieurs Musées et institutions –
BAM, Musée d’Ixelles, Musée des Beaux Arts de Charleroi, Fédération Wallonie
Bruxelles, Province de Hainaut…
Elle a vécu 15 ans en Grèce et a développé des liens entre ce pays et la Belgique, par des
séminaires de sculpture, la création d’une biennale d’art contemporain et le
commissariat d’expositions.
Cette façon de travailler, entre son art et le commissariat, lui a donné l’envie et le besoin
d’échange, de dialogisme. Aussi, les dernières années, elle va privilégier les projets où
elle pourra entrer en résonnance avec d’autres artistes, aussi bien avec des écrivains
qu’avec des plasticiens.
Mireille Liénard met en forme ses préoccupations, en utilisant les codes symboliques et
les références helléniques, qui tendent à devenir son univers mental et culturel.
Elle réussit à sublimer ses propres affects par une sorte d’immersion mythologique.
L’illusion est une donnée fondamentale du mythe grec et c’est par les mythes qu’elle
pourra déjouer les désillusions.
Elle conçoit la destinée humaine, selon le paradigme d’Héraclite de l’unité des contraires
– sacré-profane, rationnel-affectif, illusion-désillusion, ouverture-fermeture, voiler-
dévoiler, et avant tout mâle et femelle.
Dans son travail, cette dualité apparaît, au premier regard, dans les contrastes de
matières et de formes – métal et cire, courbes douces et angles coupants, géométrie et
poésie des lignes. Mais, à y regarder de plus près, c’est la dualité existentielle et
problématique qu’elle « figure » par l’association de ces contraires. Et comme dans les
pièces doubles ou articulées, dont l’aspect et le sens changent avec la position qu’on leur
donne, on observe qu’elles sont le plus souvent dans l’entre-deux, laissant planer le
doute et suscitant le questionnement. (Extrait texte Roger Palm ).
Thierry Malty est né à Montrichard, en France.
Il a développé sa passion pour la photographie aux Beaux-Arts d’Orléans.
Il commença sa carrière professionnelle comme photographe d’œuvres d’art pour de
grands marchands, collectionneurs et galeristes, principalement à Paris où il s’était
installé.
Il poursuivit son parcours avec la photographie de décoration intérieure et
d’architecture. Il accompagne également les maisons de luxe, les artisans et les
entrepreneurs dans la création des images de leur communication.
Parallèlement, depuis une quinzaine d’années, il explore sa propre écriture artistique.
Depuis 2025 il s’est installé à Bruxelles.
La recherche photographique de Thierry Malty s’inscrit dans une captation du geste, un
moment suspendu que le flou révèle plus qu’il ne masque. Par l’usage de la pose lente, il
transforme le figuratif en abstraction et donne corps à l’éphémère.
Son flou n’est pas une erreur, c’est son langage. Un souffle prolongé, une matière en
devenir.
Dans cette série de photographies, il y a la couleur qui est presque matière.
Un rouge organique, mis à vif, mêlant dans son image un caractère sensuel, loin d’une
description figurative. Le corps est pourtant présent, mais il se dévoile par touches, par
éclats, apparitions fugitives dans le flou, la lenteur. La représentation de la femme se
fond dans les envolées de drapés, dans ces mouvements calculés de figures qui se
donnent dans un désir de transmettre leur force vitale.
Solal Israel est né à Bruxelles en 1993.
Il grandit dans un milieu artistique et se lance dans la photographie à 18 ans, discipline
qu’il étudie à l’ÉSA Le 75 de 2011 à 2014.
Parmi ses réalisations, il y a le livre [never] Let me go, un recueil dans lequel il présente
son travail entre 2012 et 2016, ou encore l’exposition Regarde mon histoire au Hangar
en 2021. Son parcours l’amène à faire un tour du monde de début 2017 à mi-2018.
Puis, en 2019, il obtient la bourse Vocatio.
Solal Israel est également cofondateur de La Nombreuse, collectif de photographes et
espace de création à Saint-Gilles.
Solal Israel fabrique des images comme nos cerveaux composent des souvenirs. De façon
aléatoire et complexe, il les altère en intervenant de la prise de vue au tirage pour flirter
avec les limites du médium photographique. Par son entremise, les sujets photographiés
disparaissent petit à petit pour se transformer en nouvelles traces ou deviennent des
fragments d’une histoire qu’il recrée de toutes pièces.
Traversé de questionnements sur ce qui était, n’est plus et aurait pu être, Solal produit
et expérimente sans cesse pour contourner cette impasse existentielle. Il s’inspire de la
mythologie Grecque ; parcourt Délos, une petite île aride des Cyclades, pour y
photographier des vestiges archéologiques. L’artiste ajoute également de la roche
volcanique sur ses tirages, et rassemble peu à peu un corpus à même de suggérer
l’effacement du réel.
Oscillant sans cesse entre le lisible et l’illisible, entre des silhouettes qui s’effacent mais
que nous devinons, il s’empare des grandes questions de notre existence : l’amour, la
mort, notre rapport au temps qui passe, et qui épargne peu.
John Bulteel est né à St Denijs (B) en 1945.
Il a fait des études de sculpture à l’académie de Kortrijk.
Il a commencé sa carrière artistique avec des pastels et des fusains, en continuant par de
la sculpture à partir des années 90.
Il a à son actif de nombreuses expositions en Belgique, France, aux Pays Bas, et en
Angleterre.
Ses œuvres se trouvent dans plusieurs collections de Musées et de fondations, en
Belgique, France et Pays Bas. – Musée des Beaux Arts de Tournai, de Mouscron,
collection de la Province de Hainaut …
Son travail a été distingué à plusieurs reprises dans des festivals et biennales.
La verticalité est omniprésente dans les sculptures de John Bulteel, ainsi que la
blancheur du plâtre, laissant apparaître une âme en bois.
Amoureux des formes et des matières, en artisan qui respecte le travail de la main, il
tourne volontairement le dos à cet art qui délaisse les matériaux pour privilégier le
concept.
(…John Bulteel a donné à son art la fertilité de l’ébauche mise à nu, du sentiment à peine
esquissé.
Appelant à l’archéologie du vécu de chacun, ses œuvres actualisent avec force les mythes
les plus ardents, renvoyant aux simples mortels que nous sommes, des atomes d’absolu,
jalonnant les voies à emprunter, obturant celles qui s’avèrent délétères. (Extrait texte
Olivier Clynckemaillie )
Alan Tex est né à Bruxelles en 1951.
Artiste autodidacte.
Il a présenté son œuvre dans de multiples expositions en Belgique et en France,
notamment au Musée de l’érotisme à Paris, à la Boverie à Liège, à l’IKOB (Musée d’art
contemporain de Eupen), la maison de la culture de Tournai…
Son œuvre a fait l’objet dernièrement d’une grande rétrospective à l’Atelier 34zéro
Muzeum .
Alan tex est photographe, mais il est avant tout un plasticien, utilisant la photographie
comme un peintre, pour immortaliser un scenario.
Une seule image par séance, par scénographie. Toutes ses œuvres sont créées dans une
pièce de son appartement d’enfance, un espace qu’il consacre entièrement à l’art.
Peintre, sculpteur, metteur en scène, il orchestre chaque détail de ses œuvres, créant
des scénarios minutieusement construits avec la collaboration de ses modèles.
Le travail qu’il a construit en quelques trois décennies est un brillant panorama de la
diversité humaine, Dans son univers visuel, chaque image déploie une narration étudiée
méticuleusement, saisissant l’essence de l’humanité et de son environnement. Ses
œuvres transportent les spectateurs dans une exploration introspective, dévoilant avec
force les multiples dimensions de la condition humaine.
Dominique Van den Bergh est née en 1962 à Anvers.
Elle vit et travaille à Bruxelles.
Elle a été diplômée à l’École des Arts Visuels de La Cambre en 1886.
Professeur de dessin à l’École des Arts Visuels de La Cambre jusqu’en 2024.
Elle édite des romans graphiques aux Éditions de la Cinquième Couche entre 2007 et
2012.
Elle expose dans différentes galeries et centres d’art à Bruxelles et en France.
Ses œuvres font partie de collections privées.
(…)On pense tantôt à des divinités, tant soit peu qu’elles irradient l’espace aussi bien par
leur présence que par ce qu’elles racontent du passé, tantôt à des âmes aux portes du
réel, voire de l’absence. Un peu comme si tout apparaissait à la limite des choses. Une
chose qui vient et revient nous frapper d’autant plus fort que nous l’avons tue depuis
longtemps. Il y a aussi dans son travail quelque chose d’essentiel. Comme une évidence
qui provient du passé. Quelque chose qui rejoint, et qui au travers du temps nous inonde
de sa lumière. Comme une sorte de somnolence irisée dont nous ne pouvons sortir
indemne. (…)
(Extrait de Aux portes du réel de Jean-Louis Van Durme)
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Prochaine exposition
Made in Asia
Koyuki Kazahaya - Mao Wu - Zhu Ye
Opening Sunday 20th of September 4-7PM
Finissage Sunday 11th of October 4-7 PM
Nous sommes de retour pour la nouvelle saison avec une exposition "Made in Asia. Nous remercions Koyuki Kazahaya, Mao Wu, and Zhu Ye pour leur participation.
Nos Trois artistes se rejoignent par la rigueur de leur formation en art plastique en Asie et vivant désormais à bxl.
Koyuki modernise la tradition ancestrale du dessin de paysages japonais en s'inspirant de ses lieux de vies bruxellois.
Mao wu poursuit sa thèse de doctorat à l Ulb sur l appropriation des images dans la peinture et il présentera des portraits de chiens appartenant à des personnages illustres, des portraits avec un humour tout en filigrane
et glaner dans la presse.
Zhu Ye poursuit une longue tradition chinoise melangeant abstraction lyrique et techniques ancestrales.
We are back for the new season with our first exhibition, “Made in Asia.”
We would like to thank Koyuki Kazahaya, Mao Wu, and Zhu Ye for their participation.
Our three artists share a background in fine arts education in Asia, shaped by the rigor of their training, and now all live and work in Brussels.
Koyuki Kazahaya modernizes the ancestral tradition of Japanese landscape drawing, drawing inspiration from the places where she now lives in Brussels.
Mao Wu is currently pursuing his doctoral research at ULB on the appropriation of images in painting. He will primarily present portraits of dogs belonging to notable figures, sourced from the press, with a lot of humour.
Zhu Ye continues a long-standing Chinese tradition that blends lyrical abstraction with ancestral techniques.
Previously
"Artistic Résonance"
Hôte Gallery orchestre une rencontre entre 5 signatures de la scène artistique belge contemporaine. Cette exposition invite au dialogue entre la matière, le trait et l’imaginaire.
Pierre Debatty, « paysagiste allusif » diplômé de La Cambre, y déploie ses horizons abstraits. Ses toiles, riches en empâtements et en transparences, font surgir des étendues minérales où le geste pictural se fait force élémentaire.
En écho, Jean-Michel Uyttersprot, plasticien et éditeur passionné, explore le « réalisme magique ». À travers le bois gravé et la peinture, il dépasse la simple représentation pour capturer l’essence mystérieuse du réel.
Catho Hensmans, éditrice, tout autant passionnée et plasticienne, apporte une dimension narrative et sensorielle. Ses œuvres, entre fragilité et équilibre, questionnent notre rapport à l'habitat et à l'ancrage.
Chloé Coomans invite à découvrir un monde aux dimensions oniriques questionnant les origines et le devenir de notre humanité.
Elle nous relie à notre mémoire archaïque universelle.
Dans son travail sur les traces des fossiles, elle souligne l'invisible pour adoucir les mœurs, figer la beauté et l'espoir.
ALEX HOP complète cette sélection avec un univers singulier, enrichissant cette polyphonie de regards. Son travail et sa série "Energie", technique à l'éponge et acrylique, offre quelques années de réflexion sur un sujet sensible et bien d'actualité.
Une immersion captivante dans l’art belge actuel, où chaque œuvre devient une résonance du monde qui nous entoure.
Infos pratiques :
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Lieu : Hôte Gallery, 203 Rue Haute, 1000 Bruxelles.
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Artistes : ALEX HOP, Pierre Debatty, Catho Hensmans & Jean-Michel Uyttersprot et Chloé Coomans.


Exposition précédente
Avec cette exposition, haute en couleur, on continue d'oeuvrer pour que le monde soit plus beau et plus fun.
A travers l'univers de Coorens et ses couleurs vibrantes, Bucquoy et son irrévérencieux imaginaire, les assemblages déjantés de kitoko, les dessins poétiques de Temlett et les oeuvres déstructurées de Tomasi, on se balade dans le mouvement, les symboles, les rituels décalés et les florilèges de nos artistes. C'est bien là tout le lien qui les unit. Nous avons tenu à les réunir particulièrement dans cette exposition avec un point commun très fort, une imagination débordante, intarissable qui nous amène dans les méandres de la création.
Vernissage le vendredi 13 mars
DJ set DR Stems 18h
Special guest Damien-Paul Gal
le samedi 21 mars
Projection "L'odyssée des Tronautes dans les années 90" 20h
Exposition janvier
"Dessin Contemporain à 4 mains"
vernissage Le vendredi 9 janvier 2026 18h-21h
visible du 10 janvier au dimanche 8 février
Hôte Gallery 203 rue Haute 1000 Bxl
vendredi - samedi - dimanche 12h à 18h
Nous vous souhaitons nos meilleurs voeux pour 2026.
Nous remercions les artistes, les collectionneurs et tous les amateurs d'art pour cette année écoulée.
Grâce à vous, cette belle aventure continue.
Nous vous concoctons plein de belles surprises pour cette année à venir, de l'art, des performances, un peu de musique et de nouvelles collaborations.
Soyez les bienvenus à notre prochaine exposition orchestrée par le Curateur Denis Laoureux et qui présente 4 talentueuses dessinatrices, Manon Bouvry, Louise Brodsky, Jacqueline Devreux et Koyuki Kazahaya.
Que cette nouvelle année soit riche en inspiration, en créativité et en belles découvertes artistiques pour tous.

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